Villes potentielles

Lieu :

Maison de l’architecture en Île-de-France, Paris

Mission :

Exposition “Villes potentielles, architecture et anthropocène”

Programme :

La prise en compte du développement durable dans le projet architectural

Equipe :

Atelier Bony-Mosconi (commissaire d’exposition), Félix Chameroy, Fanny Benguigui et Ornella Angeli

Maitrise d'ouvrage :

Maison de l’architecture en Île-de-France

Année :

2015

Catégorie :

Recherche

L’exposition “Villes potentielles, architecture et anthropocène” se propose de mener une réflexion sur l’imaginaire architectural et urbain que convoquent les changements climatiques. Elle se divise en deux séquences : une séquence Histoire et une séquence Manifeste. La séquence Histoire a pour ambition de saisir le rapport que l’architecture entretient avec le climat et l’idée de nature selon trois temporalités : le temps long (-52 avant JC, -2241), le temps moyen (1789-2015) ou l’ère de l’anthropocène et le temps court (1988-2011) soit la construction du récit écologiste de la création du GIEC à Fukushima. La séquence Manifeste est une oeuvre collective rassemblant 30 agences d’architecture autour de la réalisation d’un cadavre exquis et d’un atlas commun questionnant la manière dont la thèse de l’anthropocène modifie les figures architecturales que sont le foyer, la place et la limite. Lisa Poletti-Clavet et Marguerite Wable ont assisté Léa Mosconi sur la partie “Contenu scientifique” de l’exposition, notamment concernant la finalisation des recherches de la partie “temps court” et la gestion de la relation avec les architectes participant à l’exposition. Elles ont également apporté leur aide pour réfléchir à la scénographie et la mise en forme de certains médiums de l’exposition. Enfin, elles ont contribué au montage de l’exposition, dirigeant la réalisation de certaines cimaises.